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Un Cowork connaît votre contexte, vos dossiers et vos préférences, et les retient d’une session à l’autre grâce à une arborescence de fichiers — le Brain — qu’il lit automatiquement au démarrage. Si vous découvrez le principe, commencez par Qu’est-ce qu’un Cowork.

Lancer une session

Ouvrez Claude et sélectionnez votre Cowork dans la liste, à gauche.Le Brain se charge en arrière-plan. Vous pouvez parler immédiatement.
Si Claude ne semble pas connaître votre contexte, c’est en général que le dossier du Cowork n’est pas connecté à la session. Il suffit de lui demander de s’y reconnecter.
Le matin, commencez par /morning-brief : il donne l’état de la veille, les dossiers actifs et les priorités du jour.

Appeler une commande

Tapez / dans la conversation pour voir la liste des commandes disponibles. Elles ont été écrites pour votre usage, pas pour un usage générique — c’est ce qui les rend utiles.

/morning-brief

Résumé de la veille, dossiers actifs, trois priorités du jour. À lancer avant de commencer.

/journal

Écrit la note du jour en croisant les sessions avec le contexte du Brain.

/sync-brain

Consolide ce qui a été capturé au fil de l’eau vers la mémoire centrale. À lancer en fin de semaine ou après une phase intense.

/saiens

Une panne, une question d’usage, une envie d’évolution. Voir Support.
Les commandes listées ici sont les plus courantes. Un Cowork en contient d’autres, propres à votre métier — celles qui ont été construites pendant l’installation.

Le Brain qui apprend

Lorsque vous corrigez votre agent — un ton qui ne va pas, une erreur sur un fait, une préférence — la règle est écrite dans le Brain et appliquée ensuite. La confirmation apparaît sous cette forme : ✓ noté dans lessons.md Ces corrections s’accumulent. Vous n’avez pas besoin de dire deux fois la même chose, et c’est le mécanisme qui fait la différence entre un assistant générique et un agent calibré sur vous au bout de quelques semaines.
Ouvrez Profil/lessons.md de temps en temps. Vous y verrez exactement ce que l’agent a retenu — et vous pouvez le corriger à la main.

Travailler sur un dossier

Chaque chantier vit dans son propre dossier et peut porter ses propres règles : contexte, conventions, personnes concernées. Pour démarrer, dites simplement sur quoi vous travaillez. L’agent lit les fichiers du dossier, prend le contexte, et vous avancez. Les corrections et les décisions sont capturées au passage.
Sur un dossier qui dure, commencez par un « où en est-on ? ». L’agent reconstruit l’état à partir des fichiers plutôt que de vous faire tout réexpliquer.

Bonnes pratiques

Corrigez sans hésiter. Chaque correction améliore le calibrage, et rien ne se perd. Annoncez le contexte. « Je travaille sur tel dossier » fait gagner plus de temps que d’attendre que l’agent le devine. Demandez un plan avant une production longue. Sur une note ou une analyse conséquente, valider la structure d’abord évite de jeter un texte terminé. Faites-vous expliquer plutôt que deviner. Si un résultat surprend, demandez sur quoi il s’est appuyé. Les sources sont dans vos fichiers, il peut les citer. Ne cherchez pas la formulation parfaite. Une demande imparfaite suivie de deux corrections vaut mieux qu’une consigne longuement pesée — et les corrections, elles, restent.